J’ai monté des milliers d’heures à la main.
Podkilla n’est pas né d’une idée de start-up. Il est né d’une timeline Premiere ouverte à deux heures du matin, pour la centième fois.
Valentin, fondateur. Quelque part entre un rush et un matcha.
J’ai passé des années en agence de podcast, à monter à la main. Des milliers d’heures. Plan par plan, coupe par coupe, à décider quarante fois par épisode quelle caméra méritait le gros plan, et à me tromper une fois sur dix.
Puis venait la deuxième journée, celle dont personne ne parle : écrire. Les titres. Les descriptions. Les accroches. Choisir six extraits dans deux heures de conversation, les remonter au format vertical, leur écrire un hook qui tienne en trois secondes. Et retourner dans le montage parce qu’un extrait commençait deux secondes trop tôt. Recommencer.
J’avais beau tout automatiser, connaître mes raccourcis par cœur et travailler vite, il s’écoulait toujours plusieurs jours entre la fin du tournage et la mise en ligne. Avec, au passage, une pile d’abonnements mensuels que je n’avais jamais vraiment pris le temps d’additionner. Le jour où je l’ai fait, j’ai préféré refermer le tableur.
Le déclic est venu de Thaïlande. Je travaillais en remote, à dix mille kilomètres, et j’ai fini par regarder les choses en face : je passais mes journées dans une timeline au lieu de faire ce pour quoi j’étais parti. Avancer sur le reste. Et, accessoirement, boire des matchas.
Alors j’ai construit l’outil que je cherchais depuis des années. Podkilla fait la partie mécanique du métier : séparer les intervenants, équilibrer l’audio, choisir les plans, sortir les extraits, écrire les premiers jets. Il ne fait pas votre podcast à votre place, et ce n’est pas le but : il vous rend les deux journées qu’il vous prenait.
Aujourd’hui, mon épisode se monte pendant que je bois un thai tea. C’est exactement ce que je voulais.
Valentin Fondateur de Podkilla
Les engagements de Podkilla sur vos données.
Podkilla a été conçu par quelqu’un qui a monté des épisodes sous embargo, des interviews sensibles et des sujets qui n’appartenaient pas à ses clients. Voici ce que l’application fait de vos fichiers, et surtout ce qu’elle n’en fait pas.
Vos rushes ne quittent jamais votre machine
Tout le montage tourne intégralement sur votre ordinateur : séparation des intervenants, équilibrage audio, choix des plans, plan large automatique. Aucune vidéo, aucun fichier audio n’est téléversé où que ce soit. Pas de cloud, pas de file d’attente, pas de serveur de rendu.
Ce qui transite, et rien de plus
Pour rédiger vos titres, descriptions et accroches, et pour décider quels moments méritent un extrait ou un micro-zoom, seul le texte de la transcription est transmis, chiffré, le temps de la génération. Jamais un son, jamais une image. Ce texte n’est stocké nulle part et n’entraîne aucun modèle. Autant vous le dire clairement plutôt que vous laisser le découvrir.
L’application efface ses propres traces
Podkilla nettoie l’intégralité de ses fichiers de travail au lancement comme à la fermeture. Pas de cache qui grossit dans un coin, pas de copie oubliée de votre épisode six mois plus tard. Seul votre fichier de montage final reste, là où vous l’avez demandé.
Le strict minimum, côté facturation
Podkilla conserve le strict nécessaire pour faire vivre un abonnement : votre e-mail, votre clé, votre statut et le nombre d’épisodes traités. Rien sur leur contenu, rien sur vos invités, rien sur vos sujets. Le paiement passe par Stripe : votre numéro de carte ne parvient jamais à Podkilla.
Votre contenu n’entraîne rien
Ni modèle interne, ni jeu de données, ni « amélioration du service ». Votre épisode sert à faire votre épisode. C’est tout.
Et si un jour ça change
Cette page fait foi. Si un engagement devait évoluer, ce sera écrit ici et annoncé par e-mail avant d’entrer en vigueur, et pas glissé discrètement dans une mise à jour de conditions générales.
Essayez-le sur votre prochain épisode.
14 jours d’essai gratuit · Premiers pas et ouverture sur Mac ?